Nigeria: 20 nach dem Zusammenbruch eines Gebäudes in Lagos am Ende der Hilfsaktionen tot - JeuneAfrique.com

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Le bilan de l’effondrement d’un immeuble abritant une école maternelle et primaire à Lagos, est monté à vingt morts le vendredi 15 mars, alors que les opérations de secours ont pris fin.

« Vingt personnes ont été tuées et 45 ont été soignées dans les différents hôpitaux » de la ville, a annoncé vendredi 14 le ministre de la Santé de l’État de Lagos, Jide Idris, sans préciser combien d’enfants se trouvaient parmi les victimes. Une quinzaine de blessés étaient toujours pris en charge « dans un état stable ».

In einem früheren offiziellen Bericht wurden neun Menschen gestorben. Die Hilfsmaßnahmen seien abgeschlossen, und noch immer seien keine Opfer unter den Trümmern, sagten die Behörden.

Le vieil immeuble abritant une école maternelle et primaire, ainsi que des appartements et des commerces, s’était écroulé subitement mercredi matin à Lagos Island, un quartier densément peuplé de la capitale économique nigériane.

Obwohl les effondrements meurtriers de bâtiments se produisent fréquemment au Nigeria, où les règles de construction sont régulièrement bafouées, le drame a suscité une immense indignation. Le bâtiment en question avait été identifié comme devant être démoli depuis 2017. Le gouverneur de Lagos, Akinwunmi Ambode, avait affirmé mercredi que l’école était « illégale » et que les propriétaires avaient refusé de respecter l’injonction des autorités de démolir plusieurs bâtiments dans ce quartier historique.

« La plupart des bâtiments du centre-ville de Lagos sont vieux et ne répondent pas aux normes minimum », a confirmé l’un des principaux constructeurs immobiliers à Lagos, Alani Fasiu Amusa. « Ils ont été construits il y a de nombreuses années avec des matériaux de mauvaise qualité et en l’absence d’ingénieurs en bâtiment qualifiés », a-t-il ajouté.

Trotz dieser Situation werden viele verlassene oder verlassene Gebäude in diesem Teil der Stadt immer noch mehr oder weniger informell von Familien oder Händlern besetzt.

Destruction d’immeubles

Les autorités de Lagos ont acheminé vendredi des bulldozers dans ce secteur et commencé à démolir d’autres immeubles du voisinage, afin d’éviter un autre scénario tragique. Selon Omotayo Fakolujo, responsable de l’Agence de construction et de contrôle de l’État de Lagos, une centaines de bâtiments sont concernés.

Les habitants de trois immeubles avaient déjà été délogés en fin de matinée, et ont exprimé leur colère, affirmant ne pas avoir été prévenus. « Ils sont arrivés vers midi (11h00 GMT) sans avoir averti personne », a déclaré Toheeb Olasupo, un informaticien de 25 ans. « Ils étaient venus hier pour marquer les bâtiments, ça ne nous a pas laissé le temps » de s’organiser pour trouver une alternative.
Ein Ladenbesitzer erklärte, dass sie gerade ihre jährliche Miete für 72.000-Nairas (175-Euro) bezahlt habe, als sie erfuhr, dass das Gebäude zerstört werden würde.

Des immeubles ont commencé à être partiellement détruits, alors même que leurs occupants se trouvaient toujours dedans, selon plusieurs témoignages. Oluwasina Aina, qui habite au deuxième étage d’un des bâtiments touchés avec son épouse et leurs deux enfants âgés de 6 et 12 ans, a raconté qu’il dormait encore lorsqu’il a entendu des coups violents au petit matin.
Er schaute aus dem Fenster und sah Arbeiter mit Hämmern an den Wänden brechen und mit elektrischen Sägen die Fenster bohren.
« Je vis ici, avec ma famille », a-t-il dit, les larmes aux yeux. « J’avais commencé à louer cet endroit en janvier, il y a à peine trois mois. Je ne savais pas que tout allait de travers dans ce bâtiment ». « Nos affaires sont toujours à l’intérieur (…) Nous ne pouvons pas rester là ce soir, nous devons trouver un autre endroit. S’ils font ça, ils devraient nous aider », s’est-il lamenté.

Dieser Artikel erschien zuerst auf JUNGE AFRIKA